Bienvenue sur le site du
Dr. Claus Nordbruch!
|

Sur notre site vous trouverez des informations importantes sur un auteur non-conformiste, le Dr. Claus Nordbruch, citoyen sud-africain d’origine allemande, qui y présente ses opinions sur des questions historiques et politiques, notamment à propos de l’Afrique du Sud et de l’Allemagne. En outre, vous pourrez vous familiariser avec ses livres et ses articles aussi bien qu’avec les conférences qu’il tient régulièrement dans de nombreux pays du monde.
Vous y trouverez également des essais intéressants sur des sujets comme “La liberté d’expression en Allemagne”, “Les crimes de guerre alliés contre le peuple allemand”, “La situation politique actuelle en Afrique du Sud”, “Le peuple Héréro a-t-il été victime d’un génocide dans l’Afrique allemande du Sud-Ouest?”, “Juifs et Allemands: Une relation particulière”, etc.
Toutes ces publications peuvent êtres commandées dans n’importe quelle bonne librairie ou par Internet sur notre site (SHOP).
Le Dr. Nordbruch accepte régulièrement des invitations à des conférences et débats publics. Toute organisation culturelle ou politique aussi bien que des universités, des bibliothèques ou autres institutions et établissements désirant l’inviter peuvent se mettre en contact avec lui pour discuter les détails.
Tous seront cordialement les bienvenus!
Biographie
Claus Nordbruch est né en 1961. Il a grandi en Allemagne de l’Ouest et en Autriche, pays natal de sa mère. Il n’est membre d’aucun parti politique et n’appartient à aucune confession religieuse.
De 1982 à 1986, il a servi comme fantassin (Panzergrenadier) dans la Bundeswehr (armée de la République Fédérale d’Allemagne), son dernier grade ayant été celui de lieutenant. En 1986 il a émigré en Afrique du Sud. Entre 1987 et 1991, il a étudié l’allemand, l’histoire, la criminologie et la biologie à l’université de Pretoria où en 1995 il a passé avec succès un doctorat de philosophie.
Depuis 1993, Claus Nordbruch travaille
comme lecteur, journaliste et en
particulier comme auteur de livres historiques et politiques. Ses essais et ses
articles paraissent à la fois dans des revues universitaires, des journaux à
grand tirage et des publications non-conformistes. Sur notre site, vous
trouverez une cinquantaine de comptes-rendus ou critiques de la presse
internationale sur une vingtaine de ses livres.
En 1998 la prestigieuse organisation culturelle allemande Stiftung Ostdeutscher Kulturrat [Fondation Culturelle Est-Allemande] a décerné un prix à Claus Nordbruch pour sa dissertation sur « le devoir » [ Über die Pflicht ] qu’il avait défendu devant un jury de l’université de Bonn. Trois ans plus tard, en 2001, la Deutsche National-Zeitung l’a honoré en lui décernant le Prix Européen de la Liberté pour son engagement tenace et courageux en faveur de la liberté d’expression.
Pour le Dr. Nordbruch,
un sujet de préoccupation dominant
La liberté intellectuelle!
Dans ses publications dédiées à l’histoire de l’Afrique du Sud, le Dr. Nordbruch s’occupe en particulier de la guerre des Boers qui a dévasté l’Afrique du Sud de 1899 et 1902, et de la révolte du peuple Héréro qui a éclaté en 1904 dans Afrique allemande du Sud-Ouest (la Namibie actuelle). Selon certains auteurs, les allemands auraient réagi à cette révolte en pratiquant une politique d’extermination systématique de cette fière tribu. Le Dr. Nordbruch est d’avis que cette accusation de génocide, qui est régulièrement répétée par des historiens conformistes et des journalistes opportunistes, est dénuée de tout fondement historique. Selon lui, elle a été créée par des historiens marxistes de l’ancienne République Démocratique Allemande. Après des années de recherche, il a pu démontrer de façon irréfutable que cette thèse exterminationniste est basée en partie sur des publications de valeur douteuse de l’ère coloniale allemande, en partie sur la propagande de guerre anglaise de la première guerre mondiale qui visait à fomenter une haine anti-allemande. Il s’ensuit que l’accusation d’un génocide du peuple Héréro doit être considérée comme expression de la germanophobie et comme simple instrument d’un vulgaire chantage politique et financier.
Dans ses livres sur la liberté d’expression, le Dr. Nordbruch prouve que la censure est régulièrement pratiquée dans la République Fédérale Allemande. Il démontre comment la police politique, le Amt für Verfassungsschutz (“Office pour la protection de la constitution”), diffame des dissidents politiques et des historiens non-conformistes. En général, ces personnes sont clouées au pilori comme “extrémistes” et soumises à toutes sortes de brimades pour les exclure de la vie sociale, culturelle, politique et économique. Très souvent ces personnes sont condamnées à de lourdes amendes et/ou à des peines de prison de plusieurs mois, parfois même de plusieurs années – non pas pour avoir commis des actes de violence ou autres crimes au sens habituel du terme, mais bien pour avoir commis des “crimes de la pensée”!
Le Dr. Nordbruch est convaincu que les condamnations politiques arbitraires, la discrimination d’individus non-conformistes, la violation de la liberté d’expression, d’information, de recherché scientifique et de réunion sont des traits caractéristiques d’un état soumis à la dictature d’une idéologie Dans plusieurs de ses livres, il démasque ces tendances dangereuses.
Les caractéristiques principales d’un gouvernement véritablement et constitutionnellement libre sont la protection de la liberté d’expression et de la liberté d’information aussi bien que la protection des droits et de la dignité des citoyens. On dira peut-être que c’est une vérité de la Palisse. Sans doute, mais malheureusement cette vérité élémentaire n’est pas reconnue en Allemagne fédérale! Dans un état vraiment libre, il est permis de ne pas partager les opinions officielles sans encourir le risque d’être persécuté et puni. (Il va de soi que ni les calomnies, ni les actes violents ne doivent être protégés par la loi, vu que ces pratiques ne constituent jamais une manifestation du droit à la liberté d’opinion.)
Seules des discussions ouvertes et l’analyse des différents points de vue permettent de trouver des réponses bien-fondées à des questions fondamentales. Il n’y a aucune autre méthode de progrès intellectuel, vu que celui-ci est toujours le résultat de l’analyse de toute une série d’arguments et de contre-arguments, même si ces derniers peuvent parfois être choquants et contraires aux idées reçues.
Quoique
la constitution allemande (Grundgesetz)
garantisse la liberté intellectuelle, la réalité est, hélas, bien différente.
Pour réprimer des opinions indésirables, le système recourt aux méthodes les
plus diverses: On passe sous silence des ouvrages non-conformistes, on diffame
leurs auteurs et on les soumet à toutes sortes de discriminations et
brimades. Pour détruire leur réputation, on se sert des média qui créent
ce qu’on appelle “l’opinion publique”. La police politique (Verfassungsschutz)
contribue également à créer une atmosphère où toute recherche et tout développement
de nature intellectuelle sont gravement entravés. La répression politique, la
discrimination des libre-penseurs, la violation de la liberté d’opinion, d’information, de recherche scientifique et de réunion
– tout cela est typique
d’un état idéologique soumis à la dictature d’une pensée unique.
En effet chaque année, la justice allemande ouvre environ 10.000 procédures
pénales purement politiques; les condamnations à de lourdes amendes ou à des
peines de prison allant de quelques mois à plusieurs
années sont monnaie courante. Selon plusieurs études indépendantes, le
nombre des prisonniers politiques dans la République Fédérale Allemande est
plus élevé que dans la dernière phase du régime communiste de l’Allemagne
de l’Est. Dans ces conditions, la liberté intellectuelle ne peut survivre.
Dans l’Allemagne contemporaine, on chante inlassablement les louanges du “libre débat intellectuel et politique”, mais ces discours sont profondément hypocrites. En septembre 2000, notre site, qui était situé en Allemagne fédérale, a été fermé sans préavis par le fournisseur d’accès. Quand nous insistions pour connaître la raison de cette mesure, on nous a fait savoir que nous avions “calomnié les organes de l’Etat allemand” et “diffamé certains individus”. Ce genre d’argument ne rappelle-t-il pas certains précédents historiques? Il va de soi que nous n’avions jamais diffamé personne. Nous n’avions fait que citer des extraits des livres et des essais du Dr. Claus Nordbruch. Du reste, nombre de critiques et revues de presse confirment le caractère strictement scientifique de ses recherches et le bien-fondé de ses conclusions. Evidemment, les adversaires de la liberté intellectuelle s’en rendent parfaitement compte. Comme ils sont totalement incapables de réfuter les arguments du Dr. Nordbruch, la manière plus commode de se débarrasser de lui est de fermer son site. Pour contrarier cette stratégie insidieuse, nous avons transféré notre site dans un pays où les mots de liberté d’expression, liberté de recherche scientifique et liberté d’information n’ont pas été vidés de leur sens, mais où ils sont un fait de la vie quotidienne.
Jamais nous n’abandonnerons notre combat pour la liberté intellectuelle. Personne ne réussira jamais à nous prescrire ce qui nous est permis ou interdit de lire, ou encore, qui nous pouvons critiquer et qui doit être à l’abri de toute critique. Nous ne permettrons à personne de nous imposer un modèle de pensée unique.
En avant sur les traces et dans l’esprit de François-Marie Voltaire!
Bureau Dr. Claus Nordbruch
